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modem 91 blog Editorial sgA trois semaines du premier tour des élections présidentielles, nous, militants, sympathisants et partisans, soutiens de François Bayrou, devons persévérer et redoubler d’efforts afin de   relayer le programme de notre candidat et du Mouvement Démocrate.

Notre objectif est de réussir à convertir la très forte majorité  d’opinion favorable envers François BAYROU en 25% de bulletins de vote dès le premier tour.

Soyons clairs, pendant la précampagne, nous n’avons pas été satisfaits de la manière dont, les médias ont relayé la parole de François BAYROU. Ils n’ont accordé de la visibilité  principalement qu’au tandem Sarkozy-Hollande.

Le 20 mars a marqué le début de la vraie campagne présidentielle avec l’obligation d’égalité des temps de parole. Les Français peuvent donc comparer les idées et les projets de l’ensemble des candidats et être libérés des proses incantatoires réitérées à profusions par les pseudo-observateurs et les sondeurs de la vie politique française.

Dans un premier temps, nous avons observé le rejet du président sortant par nombre de concitoyens indignés par ses excès et ses décisions qui ont abouti à l’accroissement systématique des  privilèges aux plus aisés, à la stigmatisation de diverses populations, la destruction continue du tissu industriel, la hausse du chômage, la diminution du pouvoir d’achat, etc.

Ce rejet a entrainé de nombreux électeurs à succomber au numéro d’illusionniste du « Hollande Show ». Mais l’effet « antidépresseur »  est en train de s’estomper dans la durée et sous la poussée de la « Mélanchonite aiguë » qui fait de nouveau rêver les grands oubliés des deux dernières élections présidentielles, la classe des ouvriers et employés, au retour possible du grand soir.

Le rassemblement de plus de 7000 personnes, le 25 mars au meeting de François Bayrou au Zénith de Paris, a redonné un second souffle à notre campagne. Le projet de notre candidat, en tant que futur président de la République, a clairement été présenté, détaillé ainsi que les mesures qui seront instaurées dans les six premiers mois de sa gouvernance pour amorcer les conditions du redressement socio-économique de notre pays.

Malgré des sondages apparemment peu favorables, François Bayrou reste  fidèle à sa ligne de conduite determinée depuis son engagement dans cette campagne : vérité et authenticité. Il n’a nullement l’intention de s’engager dans la course aux annonces quotidiennes illusoires de ses concurrents.

Il reste vrai et se démarque de la posture qui génère des ferveurs exacerbées par des promesses aussi nombreuses et insaisissables que le sable du désert. L’imposition à 75% des revenus, la taxation des plus fortunés, la nationalisation du système bancaire comme seul remède à la crise financière, ou la relance de notre économie par la consommation en augmentant le SMIC à 1700 euros, la réduction du chômage pour l’embauche dans le secteur public ou la retraite à 60 ans, etc. Toutes ces mesures s’évanouiront avec le vent de la réalité économique…juste après le second tour.

Il faut rester pragmatique car chaque promesse non satisfaite au lendemain d’élection contient en elle les ingrédients de lendemains difficiles pour notre pays et ses citoyens.

Tout à chacun, pour peu qu’il reste un « zest » d’honnêteté au fond de soi, est obligé de reconnaître que l’analyse de François Bayrou sur la situation économique de 2007 et les conséquences qui en découleraient étaient exactes. En 2012, son analyse de la situation sociale économique, les orientations et les propositions pour redresser le pays sont encore les plus justes et elles sont reconnues comme telles. Si ses solutions, qui ne portent pas au rêve, sont les plus adaptées à ce temps de crise  la non prise en compte de la réalité sociétale et économique par ses concurrents risque d’être fatale à nombre de nos acquis socio-économiques et culturels et bien plus tôt qu’on ne le croit. Il faut se réveiller !

Chers concitoyens, résorber la dette publique de 1700 milliards d’Euros établie par les différents gouvernements de droite et de gauche ces trente dernières années, restaurer la production et notre capacité à exporter sont des obligations si l’on veut dégager des marges de manœuvres financières, redonner un second souffle à notre pays par la mise en œuvre de notre projet et donner un avenir à nos enfants.

François BAYROU par son discours de vérité et d’authenticité, son engagement précis et sans faille, son appel à la raison et non à l’émotion est le candidat de l’espoir. Le seul capable de redresser la France et de garantir un devenir aux générations futures.

 

Le 22 avril, le vote efficace c’est François Bayrou 

Serge Gaubier
Président du MoDem 91
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