MoDem 91
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modem 91 blog Editorial eriLa France a rejeté Nicolas Sarkozy et refermé une parenthèse politique caractérisée par les affaires, les dérives budgétaires, l'injustice fiscale et toutes sortes d'abus de pouvoirs. François Hollande a été élu par rejet du "sarkozysme" et sur la base de promesses intenables sur le plan économique. Il fallait faire un choix. Certains d'entre nous n'ont pu s'y résoudre. D'autres ont dû balancer entre les valeurs et le pragmatisme. C'est finalement le choix d'une personnalité, plus que d'un programme, qui aura prévalu.

modem 91 blog Editorial sgA trois semaines du premier tour des élections présidentielles, nous, militants, sympathisants et partisans, soutiens de François Bayrou, devons persévérer et redoubler d’efforts afin de   relayer le programme de notre candidat et du Mouvement Démocrate.

Notre objectif est de réussir à convertir la très forte majorité  d’opinion favorable envers François BAYROU en 25% de bulletins de vote dès le premier tour.

Soyons clairs, pendant la précampagne, nous n’avons pas été satisfaits de la manière dont, les médias ont relayé la parole de François BAYROU. Ils n’ont accordé de la visibilité  principalement qu’au tandem Sarkozy-Hollande.

Le 20 mars a marqué le début de la vraie campagne présidentielle avec l’obligation d’égalité des temps de parole. Les Français peuvent donc comparer les idées et les projets de l’ensemble des candidats et être libérés des proses incantatoires réitérées à profusions par les pseudo-observateurs et les sondeurs de la vie politique française.

Dans un premier temps, nous avons observé le rejet du président sortant par nombre de concitoyens indignés par ses excès et ses décisions qui ont abouti à l’accroissement systématique des  privilèges aux plus aisés, à la stigmatisation de diverses populations, la destruction continue du tissu industriel, la hausse du chômage, la diminution du pouvoir d’achat, etc.

Ce rejet a entrainé de nombreux électeurs à succomber au numéro d’illusionniste du « Hollande Show ». Mais l’effet « antidépresseur »  est en train de s’estomper dans la durée et sous la poussée de la « Mélanchonite aiguë » qui fait de nouveau rêver les grands oubliés des deux dernières élections présidentielles, la classe des ouvriers et employés, au retour possible du grand soir.

modem 91 blog Editorial natJean Claude MIGNON, député-maire de Dammarie-lès-Lys a été élu Président de l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), le 23 janvier dernier. Il succède ainsi au député turc Meviut Cavusoglu et devient le 26ème président de cette Assemblée. C'est le premier Français à cette fonction depuis 26 ans. Son élection met la France à l'honneur dans cette assemblée et c'est la reconnaissance du travail et d'une implication de longue date de ce parlementaire au sein de cette institution.

Le Conseil de l'Europe est né au lendemain de la seconde guerre mondiale alors qu'étaient encore présentes dans toutes les mémoires les images et les atrocités liées à ce conflit. En 1949 une douzaine de pays d'Europe ont fondé le Conseil de l'Europe afin de promouvoir les droits de l'homme, la démocratie et l'état de droit. Aujourd'hui cette institution regroupe 47 démocraties représentant une population de 800 millions de personnes. Le Conseil de l'Europe se compose de divers organes dont l'APCE.

L'APCE est l'organe délibérant et consultatif du Conseil de l'Europe et se compose de 318 parlementaires titulaires issus des parlements nationaux des 47 pays membres. C'est une force politique majeure qui émet des recommandations et donne d'importantes lignes directrices au Comité ministériel du Conseil ainsi qu'aux gouvernements et aux parlements nationaux. C'est un organe fondamental car ces parlementaires font le lien avec les parlements nationaux dont ils sont issus. C'est aussi une diplomatie « parallèle » que l'on pourrait qualifier de souterraine qui tisse des relations entre les états, ce qui peut faire évoluer des situations interétatiques problématiques. Pour reprendre les termes de monsieur MIGNON « La diplomatie parlementaire, sans réaliser des miracles peut faire progresser le dialogue sur des questions où les diplomaties étatiques et les organisations ont échoué. »

Le nouveau président français, avec le comité des ministres et le secrétaire général du Conseil de l'Europe, entend remettre cette institution sur le devant de la scène européenne et internationale. De plus il souhaite consacrer sa présidence à la cause des femmes en Europe et dans le monde.

Pour conclure je dirai qu'aujourd'hui c'est une institution trop méconnue et je porte un grand espoir concernant cette nouvelle présidence, et je partage l'idée qu'il serait souhaitable de rapprocher le Conseil de l'Europe de l'Union européenne pour réconcilier les citoyens avec leur Europe.

Nathalie LAVAUD
Vice-présidente du Mouvement Démocrate de l’Essonne

modem 91 blog Editorial eriFrançois Bayrou apparaît de nouveau en chevalier blanc de la politique en s'adressant à la raison et à l'intelligence de nos concitoyens. Les militants démocrates ont été invités à un diagnostic sans complaisance, sombre, mais aussi porteur d'espoir de la situation de la France.

Notre mouvement départemental s'est inscrit depuis plusieurs mois déjà dans cette perspective technique et pragmatique, sérieuse, mais aussi idéaliste, confiante dans notre capacité à surmonter les difficultés inhérentes à la mondialisation et au pouvoir sans cesse croissant de la spéculation financière.

Produire, instruire et reconstruire un pacte social et civique, des urgences que chacun peut ressentir, des priorités qui devraient être celles de tous et que François Bayrou a eu le mérite de mettre en exergue dans cette campagne présidentielle, une campagne où, plus que jamais, nous devons combattre aussi pour la vérité.

Car jamais aucun gouvernement n'aura autant menti, jamais aucun dirigeant politique n'aura autant abusé ses électeurs que celui-là-même qui veut derechef proposer la rupture avec ce qu'il a lui-même mis en place. Car cette aberration, cette insulte à toute saine logique, a poussé l'opposition socialiste à de la surenchère, à des promesses aussi intenables qu'irréalistes, à tel point que parfois même les extrêmes peuvent se donner l'apparence de plus de rationalité. Ne nous y trompons pas. Au-delà des espérances de victoire électorale, que veulent saper certains sondages orientés et commandés, il s'agira demain de faire triompher la vérité et la morale en politique sur les mensonges de l'UMPS et des extrêmes.

modem 91 blog Editorial sgLa fin d’année 2011 a été marquée, pour nous adhérents au Mouvement Démocrate, par la confirmation de la candidature de François BAYROU à la présidentielle de 2012. Ses différentes interventions médiatiques ont clairement souligné son souhait de mettre un terme au système du balancier, une fois à droite, une fois à gauche, qui s’est institué en France depuis 1980 et qui nous a « englués » dans la situation de crise que nous vivons actuellement.

Nous retiendrons également le quinquennat désastreux de Nicolas SARKOZY où le chômage, en cette fin de mandat, avoisine les 10%, où l’endettement et la faiblesse de la croissance maintiennent une épée de Damoclès sur la conservation du triple A. Un bilan qui inquiète les marchés financiers et expose notre pays à une détérioration des conditions de vie au quotidien de ses citoyens.

Le constat de la situation de la France exprimé dans le dernier livre de François Bayrou, et repris par l’ensemble des personnalités politiques en cette fin d’année 2011, est que notre pays ne produit plus, n’instruit plus.  D’autant plus affligeant est de constater que la politique menée sous le mandat Sarkozy a généré des castes. Castes qui ont aggravé la fracture sociale et abandonné la jeunesse de nos banlieues malgré des engagements forts.

En tant qu’adhérents du MoDem, nous gardons espoir que cette crise qui fait la Une des différents médias contraindra les Français à se détourner de l’utopie des promesses électorales pour mieux adhérer au projet de vérité du candidat François BAYROU dont l’analyse de la situation économique et les prédictions pessimistes à l’encontre de notre pays, exposées aux Français en 2007, s’imposent à nous aujourd’hui.