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La Semaine du Développement Durable vient de se terminer autour du mot d’ordre
« Changeons nos comportements ».

Dans le cadre de notre série de publications des extraits du « Projet Humaniste » relatifs au Développement durable, voici le quatrième extrait qui concerne notre vision d’un urbanisme plus humain et d’un habitat plus adapté à notre société moderne.

Couv-Le-Projet-Humanist_pVous pouvez consulter notre Projet Humaniste adopté au Congrès d'Arras en décembre 2009, au bout de ce lien :

http://www.mouvementdemocrate.fr/vie-du-modem/projet-humaniste-le-livre-orange.html/

 

3-4 Remettre l’habitat au centre de l’urbanisme

La question du logement est aussi celle de l’urbanisme et de la qualité du bâti.

Nous devons donner une priorité à la manière dont nos lieux de vie sont conçus. Pour cela, nous voulons :

  • la fin de l’étalement perpétuel de la ville qui coûte cher en transport, amplifie l’exclusion sociale et ravage nos paysages ; il est possible de construire de façon beaucoup plus dense tout en créant un cadre de vie agréable ;
  • une politique de reconquête des sols face aux pollutions et à l’imperméabilisation ;
  • la prise en compte des risques technologiques et naturels ainsi que des nuisances sonores ;
  • le renforcement des dispositions de développement durable dans les principes d’urbanisme : urbanisme bio-climatique, développement de « quartiers durables », etc…

Dans le domaine du bâtiment, nos priorités sont également :

  • mettre en oeuvre des allégements de fiscalité vraiment incitatifs pour la construction aux normes de qualité environnementale;
  • d’inciter à la réhabilitation du patrimoine bâti par une modulation des taxes foncières en fonction des performances énergétiques des bâtiments.
Patrick Borrot
Militant de Lardy

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La Semaine du Développement Durable vient de se terminer autour du mot d’ordre
« Changeons nos comportements ».

Dans le cadre de notre série de publications des extraits du « Projet Humaniste » relatifs au Développement durable, voici le premier extrait qui concerne notre modèle de développement économique, social et écologique durable et la nécessaire modification de nos modes de consommation.

Couv-Le-Projet-Humanist_pVous pouvez consulter notre Projet Humaniste adopté au Congrès d'Arras en décembre 2009, au bout de ce lien :

http://www.mouvementdemocrate.fr/vie-du-modem/projet-humaniste-le-livre-orange.html/

 

Chapitre 1 : Développement économique, social et écologique durable

Ce système est aussi à la source d’une crise écologique.La planète est fragilisée et la préservation de l’environnement est devenue un impératif mondial.

C’est le résultat de systèmes économiques uniquement tournés vers le présent, la consommation et le profit immédiats. C’est pourquoi nous inscrirons dans la Constitution l’obligation de la protection des générations futures, véritable sens du développement soutenable.

Pour créer massivement des emplois et en particulier des emplois verts, l’investissement devra se porter dans les domaines porteurs d’une croissance durable, comme les économies d’énergie et de matières premières, une meilleure éducation, de meilleurs soins de santé…

1-5 Modifier nos modes de consommation

La crise est aussi celle de notre système d'hyperconsommation. Il nous faut apprendre à consommer autrement.

Toute la société de consommation a été organisée sur l'acquisition d'objets puis en cherchant à en augmenter indéfiniment le nombre, aboutissant à la saturation et au gaspillage. Il nous faut inverser les priorités et revenir à une conception qui privilégie l'usage par rapport à l'échange monétaire.

Pour autant, la décroissance n'est pas une solution. Il convient de mettre en place une croissance qualitative qui favorise les conditions de vie. Nous proposons dans cet esprit de modifier les indicateurs de mesure de la richesse afin que les activités négatives (accidents, pollution, embouteillages,...) ne soient plus seulement comptabilisées comme accroissant le produit intérieur brut et la consommation des ménages alors qu'ils dégradent le bien-être.

La consommation équitable qui rémunère correctement les agriculteurs, les artisans et les petits producteurs, doit être fortement encouragée. En réconciliant le producteur et le consommateur, en faisant en sorte que leurs intérêts soient complémentaires et non pas concurrents, elle humanise la satisfaction de nos besoins et l'économie de la vie quotidienne. Dans ce cadre, il est essentiel d’ :

  • inciter les entreprises françaises à afficher la durée de vie des produits, à réduire les emballages au minimum ;
  • encourager la consommation de produits à plus-value sociale et environnementale en clarifiant les labels et en communiquant l’empreinte sociale et environnementale des produits et services ;
  • introduire une éducation citoyenne à la consommation en s’appuyant sur les associations de consommateurs.
Patrick Borrot
Militant de Lardy

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La Semaine du Développement Durable vient de se terminer autour du mot d’ordre
« Changeons nos comportements ».

Dans le cadre de notre série de publications des extraits du « Projet Humaniste » relatifs au Développement durable, voici le troisième extrait qui concerne nos propositions pour faire face au défi du changement climatique..

Couv-Le-Projet-Humanist_pVous pouvez consulter notre Projet Humaniste adopté au Congrès d'Arras en décembre 2009, au bout de ce lien :

http://www.mouvementdemocrate.fr/vie-du-modem/projet-humaniste-le-livre-orange.html/

 

1-7 Faire face, au niveau international, au défi du changement climatique

La crise climatique place tous les pays devant une responsabilité inédite pour préserver notre avenir, la biodiversité et les équilibres de la planète. L’objectif de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050 est désormais connu et affirmé. Chaque citoyen, chaque entreprise et chaque administration doit devenir un acteur impliqué dans la lutte contre les gaz à effet de serre.

Nous voulons nous appuyer sur les quatre leviers suivants :

  • un développement ambitieux des énergies renouvelables (solaire thermique, éolien, bois énergie et également biocarburants de seconde génération, biogaz, géothermie, énergie de la houle, etc.) et une approche non hégémonique et transparente du nucléaire civil ;
  • l’élévation progressive des normes techniques d’efficience énergétique et de performance environnementale, notamment dans le bâtiment ou le transport ;
  • une fiscalité réorientée pour susciter chez chaque acteur des comportements plus éco-responsables ;
  • un effort de recherche sans précédent conduit au niveau européen, et qui visera le développement des énergies nouvelles (énergies marines, solaire, piles à combustibles ou biocarburants de nouvelle génération), la séquestration du carbone et le recyclage total des déchets et du traitement des zones polluées.
Patrick Borrot
Militant de Lardy

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La Semaine du Développement Durable vient de se terminer autour du mot d’ordre
« Changeons nos comportements ».

Dans le cadre de notre série de publications des extraits du « Projet Humaniste » relatifs au Développement durable, voici le deuxième extrait qui concerne notre ambitieux projet pour l’agriculture et la pêche.

Couv-Le-Projet-Humanist_pVous pouvez consulter notre Projet Humaniste adopté au Congrès d'Arras en décembre 2009, au bout de ce lien :

http://www.mouvementdemocrate.fr/vie-du-modem/projet-humaniste-le-livre-orange.html/

 

1-6 Favoriser une agriculture et une pêche soutenables

L'agriculture ne fait pas que nourrir nos corps. Elle est le reflet de notre histoire, de notre rapport à la terre et une part du lien social au travers de l'ensemble des territoires. Elle sera notre énergie et la chimie de demain, à condition de respecter notre environnement. Dans notre pays, deux tiers des exploitations dégagent un revenu inférieur au SMIC. Le monde paysan se sent abandonné, il ne comprend pas ce qui lui est reproché et désespère de son avenir.

En Europe, l’agriculture est le seul secteur ayant fait l’objet d’une politique commune approfondie. Avec la fin annoncée de la PAC, notre agriculture risque d’être désormais soumise à une concurrence sans règles entraînant une volatilité des prix.

Nous avons une grande ambition pour l'agriculture. Nous la voulons soutenable économiquement, socialement et écologiquement, trois piliers indissociables pour un monde rural vivant :

  • économiquement soutenable, c’est recréer une agriculture rémunératrice pour les agriculteurs par une organisation des marchés agricoles face aux grandes surfaces et aux industriels. Nous voulons aussi favoriser les circuits directs vers les consommateurs et les marchés locaux (en partie à travers les associations pour le maintien d'une agriculture paysanne) et favoriser l’agritourisme et les développements qui peuvent y être associés (gîtes, restauration à la ferme, transformation directe de certaines productions…).

Il convient aussi de développer les revenus complémentaires pour les exploitations, tels que la méthanisation des lisiers (production de biogaz), le photovoltaïque (revente d’électricité), la transformation des végétaux non nourriciers en chimie verte et la rémunération de services écologiques nouveaux comme le stockage du carbone ;

  • socialement soutenable, c’est une agriculture qui crée des emplois et qui maintienne un tissu rural dans tous les territoires. Les aides publiques doivent favoriser les exploitations familiales. Ce sont aussi des productions mettant en première priorité la santé humaine des consommateurs, tant vis-à-vis de la chimie (pesticides) que des manipulations génétiques (OGM) et des élevages industriels ou hors-sol. Enfin, la restauration des paysages doit s’appuyer sur le développement de l’ « agroforesterie » ;
  • écologiquement soutenable, c’est une agriculture responsable de son sol, de ses eaux et ses déchets. L’agriculture doit faire sa révolution et passer d’un système fondé sur la chimie (engrais et phytosanitaires chimiques) à l’agronomie efficace et productive. L'agriculture biologique est une voie de développement très prometteuse. Il en va de même pour les élevages bovins et ovins en mode herbagé, plus rentable et écologiquement soutenable. Il est urgent également de mettre en place une gestion soutenable des eaux par irrigation et une réduction des déchets et lisiers. Enfin, il faut favoriser les échanges de meilleures pratiques via des pôles de compétitivité agronomique et des centres de biodiversité régionaux.

D’une manière générale, nous considérons que la production de l’agriculture locale est un droit pour toutes les grandes régions de la planète. Aucune de ces grandes régions ne doit renoncer à une certaine autosuffisance. Nous défendons donc l’idée de protéger partout dans le monde l’agriculture locale.

Chaque agriculteur doit être accompagné dans la mutation de son exploitation.

Nous proposons une nouvelle politique commune de la pêche dont les lignes de force sont :

  • l’instauration d’une co-expertise systématique entre pêcheurs et scientifiques ;
  • une gestion pluriannuelle des ressources de pêche d'une durée de 3 à 5 ans permettant de sortir de la fixation annuelle des quotas ;
  • la fixation d'un taux de réduction de la flotte de bateaux de pêche adapté.
Patrick Borrot
Militant de Lardy

Jean-Jacques Jégou, sénateur MoDem du Val-de-Marne et spécialiste des finances sociales, est intervenu sur la question du financement de la dépendance, mercredi 16 février, au Sénat.

Vice-président de la mission sénatoriale d'information sur la prise en charge de la dépendance et la création d'un cinquième risque, il a estimé que si le "le débat sur la prise en charge de la dépendance ne se réduit pas, bien sûr et heureusement, à ses considérations financières, elles constituent néanmoins un des paramètres incontournables du problème à résoudre", compte tenu du défi financier que représente le vieillissement de la population.